Lexique.

Lexique.
Maintenant que l'on sait d'ou vient le Hip-Hop, on va voir quels sont les différent termes utilisés dans se mouvement. Tant qu'à faire les choses, autant bien les faire !

B

B-Boy : servait de terme générique dans les années 1970 pour représenter tout breaker. Aujourd'hui signifie membre actif du mouvement hip-hop.
Battle : confrontation verbale entre deux rappeurs ou breakers.
Beat : rythme.
Beatboxing : discipline où le corps, notamment la bouche, sert d'instrument.
Beef : embrouille, accrochage entre des personnes.
Bling bling : désigne les bijoux et l'accoutrement des rappeurs, mais aussi le style ostentatoire et excessif de leur mode de vie. Selon The Urban Dictionary, ce terme provient du jargon jamaïquain se référant à l'onomatopée des bandes dessinées.
Block : chrome obligatoirement réalisé de manière rectangulaire.
Block Party : endroit où venait se réunir tout les acteurs du hip-hop pour se défier dans la bonne humeur.
Boogaloo : danse reposant sur des ondulations et des contractions du corps.
Breakdance : danse enchaînant des figures acrobatiques et des pas de danses.

C

Chrome : lettrage réalisé en noir ou en chrome.
Crew : groupe d'amis réunissant rappeurs, graffeurs, DJ's, etc.
Cut : technique de DJ qui consiste à fragmenter une partie d'un vinyle et de le faire aller de l'avant en arrière plusieurs fois afin d'obtenir un effet de répétition (généralement en baissant le son du disque scratché à l'envers et en l'augmentant quand celui-ci est relâché). Dur à expliquer, dur à faire.

D

DJ : abréviation de disc jockey. Il manipule les disques sur ses platines.

F

Flow : manière d'un rappeur de débiter ses paroles.
Fond : arrière-plan d'un lettrage.
Freestyle : improvisation d'un rappeur sur une instrumentale

G

G-Funk : forme adoucie du Gangsta Rap.
Gangsta rap : composante du rap originaire de Californie alliant textes violents et musique funk.
Graffiti : inscription calligraphiée un dessin tracé peint ou gravé sur un support qui n'est normalement pas prévu à cet effet.

H

Hardcore rap : tendance dure et ultra-réaliste du rap aussi bien dans les textes que dans la musique.
Hip-hop : regroupement de manifestations artistiques très liées entre elles autant sur le plan musical (rap), chorégraphique (breakdance) ou graphique (tags, fresques,...) et formant un mode de vie à part entière.
Hip-hopper : acteur du mouvement hip-hop.
Hype : danse debout jouant sur le décalage entre les danses effectuées.

J

Jazz rap : fusion entre rap et jazz.
Jazz rock : style de danse hip-hop français, inspiré des claquettes

L

Lettrahe : réalisation complexe et coloré d'un tag.
Locking : danse debout inspiré du disco.
Lyrics : paroles.

M

Mainstream : adjectif désignant les rappeurs connus vendant beaucoup d'albums.
MC : abréviation de Master of Ceremony. Il s'agit en fait du rappeur.
Mixtape : compilation regroupant plusieurs chansons provenant de plusieurs artistes, ou d'un seul artiste. Cette compilation est mixée par un ou plusieurs DJ et généralement distribué de main en main .

N

New School : deuxième génération de rappeurs (début des années 1990).

O

Old School : première génération de rappeurs (années 1980).
Og : Original Gangster

P

Pop-rap : fusion entre pop et rap.

R

Rap : texte, improvisé ou non, souvent rythmé par les platines du DJ.
Rap alternatif : fusion entre rap et diverses rythmiques souvent électronique.

S

Sample : échantillon sonore emprunté à un disque pour être incorporé à une nouvelle composition. Le procédé est le sampling et la machine est le sampler.

T

Tag : signature simple du graffeur.
Throw-Up : tag auquel on donne du volume en traçant un contour direct.

U

Underground : de l'anglais - signifie littéralement souterrain. Adjectif désignant les hip-hoppers travaillant hors circuit commercial (production indépendante, pas de recourt à la promotion...) Ceux qui sont fidèles à l'esprit originel du hip-hop.


Texte :
Naoko
Wikipedia
Image :
Naoko

Naoko
# Posté le dimanche 18 février 2007 08:52
Modifié le mardi 26 juin 2007 13:03

Explications.

Explications.
Dans les articles qui vont suivent, chaqu'un des éléments regrou par le terme Hip-Hop sera psenté.

La source sera principalement Wikipedia qui me semble propo des "définitions" assez complètes. Pour ceux qui ne connaissent pas Wikipedia, il s'agit d'un encyclodie libre, c'est-à-dire que cette encyclopédie peut être écrite pas vous et moi. Donc, si selon vous il y a des choses qui ne vous sembles pas correcte, je compte sur vous pour me laisser un commentaire me le signalant.

De plus, vu qu'il y a beaucoup à dire sur chaque éléments, les articles qui vont suivent seront surement ts long ; mais je vais faire en sorte de bien distingué chacune des parties pour que cela ne soit pas trop "lourd".

Le Hip-Hop vous offre un voyage au plus profond de son être, ne ratez pas le train pour le part...


Texte :
Naoko
Image :
Naoko
Rebeltanz
Skinbase
Perso Orange
Imagineressources

Naoko
# Posté le mardi 20 février 2007 12:23
Modifié le mardi 26 juin 2007 13:04

Le graff'.

Le graff'.
Commençons tout d'abord par le graff'. Cette pratique originaire des Etats-Unis est aujourd'hui présente sur le globe tout entier.

Le mouvement a été très spectaculaire dans le métro de New York dont les rames se sont subitement couvertes de noms : Taki 183, Tracy 168, Stay High 149, etc.

En quelques années, ces « tags » se sont sophistiqs et sont devenus des signatures, puis leurs auteurs ont cliné leur message sous forme de lettrages ants.
L
a simple affirmation d'une identité s'est doub d'ambitions plastiques, qui se sontes être un autre moyen de se faire remarquer : ce n'est plus seulement le graffeur le plus actif ou celui qui prend le plus de risques qui obtient une forme de reconnaissance, mais aussi celui qui produit les œuvres les plus belles. Très rapidement, des styles standardisés et des pratiques se cristallisent. Des groupes, la ville de New York en a toujours connus, se forment et permettent aux graffeurs de s'unir pour exécuter des actions spectaculaires, pour ajouter un nom collectif à leur nom individuel mais aussi pour s'affronter entre groupes, de manre pacifique ou non.

En 1973, le New York Magazine lance le concours du plus beau graffiti du tro. Au milieu des années 1970, la culture du graffiti est plus ou moins figée dans son fonctionnement et dans ses productions.
À
la fin des années 1970, le graffiti a ésévèrement pridans le tro de New York et a commen à se diffuser sur les murs des boroughsfavorisés de la ville avant d'essaimer dans d'autres grandes villes aricaines et dans diverses grandes villes européennes.
C'
est à cette époque aussi que le milieu de l'art commence à se pencher sérieusement sur le sujet. Des graffiteurs « légendaires » tels que Lee Quinones, Futura 2000 ou Fab